Après l'échec de la réforme territoriale imposée par Nicolas Sarkozy, le candidat François Hollande avait promis un acte III de la décentralisation. François Hollande avait dit qu'il "écarterait les superpositions, les enchevêtrements, les confusions", qu'il "donnerait une plus grande lisibilité à l'organisation territoriale française".
DLR attache une grande importance au travail des élus de terrain. Lors de la campagne des parrainages, notre excellente connaissance des territoires avait permis de convaincre nombre de maires de parrainer Nicolas Dupont-Aignan. Aussi c'est avec une grande attention que nous observons depuis plusieurs mois cette nouvelle mouture de la décentralisation version socialiste. Et comme toujours avec M. Hollande, de compromis en reculade, force est de constater que le projet de loi sur la décentralisation est devenu très indigeste.
Alain Guinoiseau, conseiller général de la Mayenne et en charge des collectivités locales au sein du Bureau national de DLR livre la ligne de notre mouvement sur cet énième remodelage du mille-feuille territorial français.
Cela fait des années que les Français, subissant la lenteur, l’inefficacité, le manque de proximité et le cout toujours plus important des collectivités territoriales françaises, attendent qu’enfin on s’attache à réformer la décentralisation. Ils attendent qu’enfin un gouvernement ose réformer, sans idéologie et sans électoralisme, ce mille-feuille territorial hérité d’une construction ubuesque où chaque ministre a préféré une réforme à son nom plutôt que de réfléchir à un plan global d’organisation crédible.
Aujourd’hui la commune, les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale, les départements, les régions, les différents syndicats mixtes et les agences en tout genre,
