J’ai reçu il y a quelques jours un couple dont le fils a été assassiné en 2005. Il avait 20 ans, se promenait dans les rues de Fontainebleau quand un criminel, sans raison apparente, lui a donné un coup de couteau. Il a réussi à s’échapper, mais le criminel l’a rattrapé et dans sa folie meurtrière l’a frappé 40 fois avec son couteau.
L’assassin a été arrêté, a fait un an de détention provisoire puis a été libéré pendant deux ans en attendant le procès.
Pendant ces deux années, cet homme dangereux a repris une vie normale comme si de rien n’était. Il a poursuivi son activité professionnelle, côtoyant notamment des jeunes.
En mai 2008, à l’issue de son procès, il fut condamné à 12 ans de prison. Trois ans après seulement, une première demande de libération conditionnelle a été déposée. La famille de la victime s’y est opposée de toutes ses forces, et heureusement la demande a été rejetée.
Mais un an plus tard seulement, tout à coup la famille s’est étonnée de ne plus recevoir les dérisoires 1,49 euro d’indemnités mensuelles payées par le criminel à la famille pour le préjudice. Demandant des explications à la Justice, ils ont appris que le tueur avait été libéré pour bonne conduite. Vous pouvez imaginer leur stupéfaction et leur colère que d’apprendre par hasard la libération de l’assassin de leur fils.
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/5-ans-%3A-le-prix-de-la-vie-en-France
Pour résumer, en France, vous pouvez donc assassiner sauvagement de 40 coups de couteau quelqu’un et ne faire qu