Dans un communiqué intitulé «Vous n’aurez pas l’Alsace !», M. Dupont-Aignan estime que «la Collectivité Territoriale d’Alsace est maintenant bonne pour les placards et les Alsaciens ne s’en porteront que bien mieux».
DLR s’est «engagé pleinement dans la campagne, notamment grâce à l’action de Nicolas Chevalier-Roch, secrétaire départemental DLR du Haut-Rhin et porte-parole du collectif +J’aime l’Alsace, je vote Non+» pour «alerter les Alsaciens du danger d’une telle réforme», ajoute-t-il.
«Lors de mon déplacement en Alsace» cette semaine, «j’ai retrouvé les mêmes ingrédients que la victoire du Non au référendum sur le Traité de Constitution européenne en 2005», affirme-t-il également.
Il soutient avoir «retrouvé ce décalage flagrant entre les élites médiatiques et politiques toutes favorables au oui, et le peuple qui a fait le choix de ne pas plier devant le diktat de ces élites».
«Je me réjouis de cette victoire. Comme en 2005 à chaque fois que le peuple est consulté par référendum, sa voix est celle de la révolte contre le syst