Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Debout La République 01

Debout La République 01

Retrouvez l'actualité de Debout La République 01 (DLR01) et Debout La République avec Nicolas Dupont-Aignan Contact DLR 01 : deboutlarepublique01@sfr.fr 07 81 34 85 48


Eric Anceau : Ave Peillon, morituri non te salutant

Publié par Debout La République 01 sur 22 Avril 2013, 21:53pm

Sous couvert de Refondation de l’Ecole de la République, le ministre Vincent Peillon aidé par sa collaboratrice, Geneviève Fioraso, continue la casse du service public d’éducation. Economies à la petite semaine, lois du marché et convergence progressive avec les autres pays de l’Union européenne pour arriver à un plus petit dénominateur commun, voilà ce qui nous est proposé.

A la lecture du projet de CAPES applicable à la rentrée prochaine et qui vient d’être rendu public, les bras nous en sont tombés ! Le CAPES de Lettres classiques disparaît purement et simplement et devient une simple option d’un grand CAPES de « Lettres ».

Le prétexte est qu’il n’y a que 108 admissibles pour 200 postes offerts au concours, que le niveau de recrutement risque de baisser et que le latin et le grec sont condamnés par la chute du nombre d’élèves. Nous aurions admis que l’on réduise la voilure au prix d’un redéploiement provisoire vers les Lettres modernes. Il n’en demeure pas moins qu’il faut promouvoir ses matières, que la diminution du nombre d’élèves résulte d’une absence de volontarisme gouvernemental alors même que ses matières sont primordiales dans un monde en crise où tous les repères s’effondrent et que la diminution des candidats à ce concours-ci s’inscrit dans un mouvement d’ensemble qui touche en fait la plupart des disciplines – en particulier les mathématiques et l’anglais. Il faudrait commencer par donner une autre image des enseignants, leur fournir les moyens d’exercer dans de bonnes conditions et revaloriser leurs carrières.

Plus spécifiquement, Nicolas Sarkozy méprisait la Princesse de Clèves en se demandant pourquoi cette œuvre était enseignée dans le secondaire… Avec le gouvernement actuel, nous franchissons une étape supplémentaire en passant de la parole aux actes. Le mépris pour les humanités, la culture gréco-latine et l’ense

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents