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Il m’arrive dans certains de mes éditoriaux de faire remarquer l’acharnement de tel ou tel journaliste, contre certaines personnalités politiques , par exemple le journaliste Jean-Michel Aphathie et le manège auquel il se livre en présentant comme des vérités des rumeurs dont il s’empare pour questionner la personnalité qu’il a invitée et qu’il interviewe, en revenant à la charge plusieurs fois , au cours de l’entretien, en susurrant de sa voix chagrine, mais tout de même accusatrice, comme s’il était là pour faire découvrir aux auditeurs des complots de nature à discréditer son invitée ou son invité.
Bien entendu il réserve ce traitement à des invités politiques qu’il n’affectionne pas, il pose ses questions, il leur coupe la parole, essaie de ne pas les laisser s’exprimer, il persiste, il insiste, il en rajoute, à tel point que l’on comprend que son émission est pour lui le terrain où il jette les rancunes qui rongent son foie, en répandant sur le plateau un parfum pestilentiel , et ses questions insidieuses illustrent bien son malaise que l’on peut identifier comme l’expression d’une scatologie pestilentielle, proche d’une paraphilie qu’il abrite à l’état endémique pratiquement à plein temps .
Par contre quand il interroge des personnalités politiques de son bord qu’il vénère comme des idoles, mais Jean-Michel Aphathie n’est pas le seul à pratiquer cette méthode, d’autres journalistes sur d’autres chaînes agissent comme lui et certains encore mieux dans le genre.
Ceci pourrait se comprendre s’il s’agissait d’émissions humoristiques de nature scatologiques, destinées au divertissement et à la jouissance perverse d’ un public vulgaire (il y en a) appréciant des sketches comiques d’un goût douteux et jubilatoire, mais il s’agit d’émissions d’informations qui se veulent sérieuses, destinées à informer des auditeurs qui eux attendent des informations correctes et de qualité portant sur des faits d’actualités politiques, dont certains très importants pour les décisions qu’ils ont à prendre, et b
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