Nicolas Dupont-Aignan, à Blois pour rassembler les membres d'une équipe départementale " Debout la République ".
Moins de trois semaines après le lancement de la campagne européenne de " Debout la République ", Nicolas Dupont-Aignan était hier à Blois.
Fort de près de 3 % (contre moins d'1 % traditionnellement) d'intentions de vote selon un récent sondage Ifop-Valeurs actuelles, le chef de file de Debout la République est venu rencontrer quelques-uns de ses sympathisants et soutiens, à l'occasion d'un déjeuner de travail.
« Les autres départements – Loiret et Indre-et-Loire notamment – sont plutôt bien structurés, contrairement au Loir-et-Cher où M. De Ferron – qui avait fait un excellent travail sur la 1re circonscription aux dernières législatives –, est désormais parti dans les Côtes-d'Armor, concède Nicolas Dupont-Aignan. Je n'ai pas fait un mauvais score ici, poursuit celui qui veut rompre avec la pensée unique qui a ruiné la France, sans pour autant aller dans les extrêmes. Nous devons donc recomposer une équipe départementale solide » dans la perspective des prochaines échéances de 2014 : élections municipales et européennes.
Cadre de santé à la retraite, élus, parrain, chef d'orchestre ou fonctionnaire, les profils sont multiples, qui pourraient permettre au « premier second choix à la présidentielle » – actuellement soutenu par 12.000 adhérents (700 nouveaux en trois mois) – d'atteindre l

