C’est le Figaro qui révèle ce qui reste pour l’instant qu’une rumeur : la famille Peugeot envisagerait de céder le contrôle de PSA à General Motors pour injecter de nouveaux fonds dans l’entreprise, après avoir discuté avec le constructeur chinois Dongfeng. Une éventualité que le gouvernement doit refuser.
Le marché de dupes de l’alliance avec GM
Certes, le groupe ne vendait que des kits qui étaient assemblés localement,
mais comme le soutient la Tribune, les opérations y étaient «
très rentables » puisque Peugeot était alors le leader, avec environ 30% de parts de marché.
Il faut rappeler ici que le groupe avait vendu 3,5 millions de véhicules en 2011 et que l’Iran représentait par conséquent environ 13% des volumes du groupe. Il est bien évident qu’abandonner de tels volumes a sans doute largement contribué à aggraver la situation financière du groupe automobile français, qui n’a pas fait une si bonne affaire au total.
Il serait donc particulièrement anormal que le groupe étasunien profite de l’affaiblissement de PSA,
qu’il a largement aggravé du fait de l’interdiction des ventes en Iran, pour monter dans le capital de l’entreprise française. Il y a un conflit d’intérêts majeur dans cette histoire, si elle venait à être confirmée. En outre, il est bien évident que le rapprochement entre Peugeot, Citroën et Opel aboutirait à de nouvelles restructurations. Cela est d’autant plus dommage que le groupe présente une belle gamme, que ce soit avec Citroën et ses déclinaisons DS ou Peugeot avec ses 208, 2008, 308, 3008 et 5008.
PSA, victime de l’Union Européenne
Car contrair
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