Les parlementaires, Députés et Sénateurs, se plaignent souvent d’être les boucs émissaires de la crise. Très souvent, ils ne le méritent pas.
Il serait pourtant judicieux de supprimer les survivances d’Ancien régime qui légitimement nourrissent la suspicion des Français et donnent le sentiment que nous sommes une caste accrochée à ses privilèges.
Beaucoup a déjà été fait comme en témoignent la suppression des avantages divers sur la retraite, des prêts personnels à taux réduit ou du cumul des retraites avec celle de la Fonction Publique.
Mais la réserve parlementaire demeure l’un des symboles les plus éclatants d’un clientélisme inacceptable. On accuse souvent les Députés d’utiliser cette fameuse réserve parlementaire pour s’attacher des voix en octroyant des subventions à des associations ou des collectivités.
Si le clientélisme existe, je suis aussi la preuve vivante que l’on peut très bien être élu et réélu sans distribuer comme un seigneur des fonds publics aux uns ou aux autres.
Pendant plusieurs années, ma réserve parlementaire a été créditée de 0 euro. Autrement dit je n’avais droit à aucun fonds à distribuer. Il faut savoir que les fonds de la réserve parlementaire de chaque député sont à la discrétion de fait de la Commission des Finances de l’Assemblée nati
