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Debout La République 01

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Laurent Pinsolle : Madame Fioraso, il faut durcir la loi Toubon, pas l’assouplir !

Publié par Debout La République 01 sur 3 Mai 2013, 22:28pm

http://www.gaullistelibre.com/2013/05/madame-fioraso-il-faut-durcir-la-loi.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+gaullistelibre+%28Blog+gaulliste+libre%29

C’est un projet qui déchire le Parti Socialiste : la ministre de l’enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, souhaite assouplir la loi Toubon pour permettre d’augmenter la part d’enseignement en anglais dans nos universités. Un projet dangereux qui va à contre-sens de ce qu’il faut faire.

 
 
 
L’invasion du « globish »
 
La globalisation n’est pas seulement économique. Elle est aussi culturelle et s’appuie sur l’anglais. Comme le souligne Claude Hagège, « imposer sa langue, c’est imposer sa pensée ». La langue est un élément essentiel de l’identitié d’un peuple puisqu’il s’agit de son moyen de communiquer. Une langue façonne la pensée, la culture, l’identité de la personne qui la parle et plus largement de la communauté à laquelle il appartient. C’est un élément essentiel de l’identité nationale.
 
Et même si la France fait de la résistance contre la culture étasunienne, grâce aux lois protectionnistes de son industrie musicale et cinématographique, l’anglais ne cesse de pousser son influence dans tous les compartiments de notre vie : au travail, où certaines multinationales françaises vont même jusqu’à l’imposer dans les réunions, y compris quand elles ne rassemblent que des français, dans l’enseignement, où une proportion grandissante de cours est donnée dans la langue de Shakespeare, mais aussi dans notre vie courante, dans la publicité ou les produits que nous achetons.
 
Cette invasion linguistique est aussi bien véhiculée par la gauche internationaliste, qui trouve tellement pratique de pouvoir communiquer avec tous les peuples du globe, que par la droite des affaires qui y voit un moyen de faire des économies d’échelle. Le tout est défendu par une partie des élites mondialisées, pour qui l’anglais (ou plutôt, sa variante internationale, le « globish ») est devenue la deuxième langue maternelle, au point d’inscrire leurs enfants dans des écoles bilingues.
 
Aller plus loin que la loi Toubon
 
 

Mais laisser faire cela, ou même l’encourager, comme souhaite le faire la ministre, pose deux problèmes. Non seulement, il s’agit d’une fo

Madame Fioraso, il faut durcir la loi Toubon, pas l’assouplir !
 
 
C’est un projet qui déchire le Parti Socialiste : la ministre de l’enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, souhaite assouplir la loi Toubon pour permettre d’augmenter la part d’enseignement en anglais dans nos universités. Un projet dangereux qui va à contre-sens de ce qu’il faut faire.
 
 
 
L’invasion du « globish »
 
La globalisation n’est pas seulement économique. Elle est aussi culturelle et s’appuie sur l’anglais. Comme le souligne Claude Hagège, « imposer sa langue, c’est imposer sa pensée ». La langue est un élément essentiel de l’identitié d’un peuple puisqu’il s’agit de son moyen de communiquer. Une langue façonne la pensée, la culture, l’identité de la personne qui la parle et plus largement de la communauté à laquelle il appartient. C’est un élément essentiel de l’identité nationale.
 
Et même si la France fait de la résistance contre la culture étasunienne, grâce aux lois protectionnistes de son industrie musicale et cinématographique, l’anglais ne cesse de pousser son influence dans tous les compartiments de notre vie : au travail, où certaines multinationales françaises vont même jusqu’à l’imposer dans les réunions, y compris quand elles ne rassemblent que des français, dans l’enseignement, où une proportion grandissante de cours est donnée dans la langue de Shakespeare, mais aussi dans notre vie courante, dans la publicité ou les produits que nous achetons.
 
Cette invasion linguistique est aussi bien véhiculée par la gauche internationaliste, qui trouve tellement pratique de pouvoir communiquer avec tous les peuples du globe, que par la droite des affaires qui y voit un moyen de faire des économies d’échelle. Le tout est défendu par une partie des élites mondialisées, pour qui l’anglais (ou plutôt, sa variante internationale, le « globish ») est devenue la deuxième langue maternelle, au point d’inscrire leurs enfants dans des écoles bilingues.
 
Aller plus loin que la loi Toubon
 
 
Mais laisser faire cela, ou même l’encourager, comme souhaite le faire la ministre, pose deux problèmes. Non seulement, il s’agit d’une fo
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