L’invasion du « globish »
La globalisation n’est pas seulement économique. Elle est aussi culturelle et s’appuie sur l’anglais.
Comme le souligne Claude Hagège, «
imposer sa langue, c’est imposer sa pensée ». La langue est un élément essentiel de l’identitié d’un peuple puisqu’il s’agit de son moyen de communiquer. Une langue façonne la pensée, la culture, l’identité de la personne qui la parle et plus largement de la communauté à laquelle il appartient.
C’est un élément essentiel de l’identité nationale.
Cette invasion linguistique est aussi bien véhiculée par la gauche internationaliste, qui trouve tellement pratique de pouvoir communiquer avec tous les peuples du globe, que par la droite des affaires qui y voit un moyen de faire des économies d’échelle. Le tout est défendu par une partie des élites mondialisées, pour qui l’anglais (ou plutôt, sa variante internationale,
le « globish ») est devenue la deuxième langue maternelle, au point d’inscrire leurs enfants dans des écoles bilingues.
Aller plus loin que la loi Toubon
Mais laisser faire cela, ou même l’encourager,
comme souhaite le faire la ministre, pose deux problèmes. Non seulement, il s’agit d’une fo