Cette situation dramatique est malheureusement la conclusion logique d’un montage financier obscur qui a vu un joyau industriel français bradé à un investisseur étranger tantôt peu scrupuleux, tantôt incompétent, M. Klesch.
En juillet 2012, j’étais l’un des seuls hommes politiques à contester la cession de certaines activités du chimiste français Arkema, lui-même démembré quelques années plus tôt de Total. Non seulement Arkema avait cédé cinq usines pour un seul euro symbolique, mais avait également versé à M. Klesh plus de 100 millions d’euros de trésorerie, effacé 410 millions de dettes et provisionné 40 millions d’euros pour éponger un éventuel plan social...
Curieuse « vente » que ce don de près de 600 millions d’euros d’une multinationale française à un cow boy de la chimie !
Depuis, les relations se sont envenimées, le nouveau propriétaire estimant qu’Arkema avait menti sur la situation des sites industriels. M. Klesch demande depuis 310 millions supplémentaires !
Une fois encore, l’industrie
